Jacquot Grunewald

  • Orthodox street

    Jacquot Grunewald

    Parution : 1 Janvier 1998 - Entrée pnb : 4 Juillet 2019

    Pourquoi le jeune Manfred von Stehmann, militant convaincu de la « pureté raciale », se rend-il à Paris, rue des Rosiers, haut lieu de recherches rabbiniques, et se lie-t-il d'amitié avec des religieux Loubavitch ? Le voilà qui se convertit, porte l'habit traditionnel et les Téfilines, se laisse pousser la barbe et se plonge dans l'étude des textes sacrés. En réalité, le jeune homme, petit-fils de dignitaire SS, prépare un attentat dont il espère des retombées internationales. Cynique, mégalomane, sûr de sa rigueur intellectuelle, il prend plaisir à manipuler son entourage et à monter, sous des identités multiples, un plan machiavélique. Ainsi prend-il contact avec une organisation terroriste, à qui il soumet son projet : faire exploser en plein vol un avion israélien. Pour preuve de sa crédibilité, les autres lui demandent d'assassiner de sang-froid un Juif. Il pourra alors mettre son plan à exécution. Sur fond de terrorisme international, « Orthodox Street » entraîne le lecteur dans un parcours haletant, de Paris à Bâle et Jérusalem. Le suspense, tendu jusqu'à la dernière minute, s'alimente de situations humoristiques, inattendues, parfois cocasses, créées par le contraste entre la communauté Loubavitch, pieuse et rigoriste, et le machiavélique héros, lucide, trop lucide. Un thriller très efficace et original, dans la lignée de ceux du Rabbin Harry Kemelman.

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  • Ils sont fous ces juifs

    Jacquot Grunewald

    Parution : 1 Janvier 1993 - Entrée pnb : 17 Mai 2017

    « Pourquoi des Juifs de nos jours s'habillent-ils en cosaques, dont l'uniforme rappelle les tueries des pogroms ? Quel rapport y a-t-il entre le Mur patiné depuis des siècles par la caresse des baisers des amants de Sion et cette même muraille érigée par le plus sanguinaire et le plus mégalo roi des Juifs, qui le détestaient ? Quand les nazis ont commencé à tuer les fous garantis aryens, l'Église est intervenue. Mais les évêques allemands n'ont jamais défendu les Juifs. Ceux-là, ils étaient trop fous. Trop fous pour vivre. Ils déraisonnaient au point d'affirmer que le Messie n'était pas encore venu et que l'Église n'était pas une religion d'amour. Sont-ils fous ou incompris ? Quand les préceptes religieux s'en mêlent, les deux qualificatifs se conjuguent et ça n'arrange rien. »

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